Written by: Deviens qui tu es 🎻

L’histoire d’une transformation

Tout a commencé par une transformation physique.

La premier épisode

Tout a commencé par une transformation physique. 

On pense qu’il faut d’abord changer des choses dans sa tête pour que le corps suive. D’ailleurs en France, on donne beaucoup d’importance à la tête. A l’esprit je veux dire. 

Alors qu’en vérité, et c’est là une chose que j’ai découvert et ce sera la première leçon : 

L’esprit ne vaut rien s’il n’est pas aligné sur le corps. 

N’as-tu jamais eu cette impression lancinante que tu es capable de bien plus que ce tu réalises réellement ?

Que tu as plus de talent, plus de compétences plus de savoir, et que ceux-ci ne sont pas pleinement utilisés aujourd’hui. Pour des raisons toutes simples : pas le temps. Il y a le loyer à payer, les courses à faire, les enfants à nourrir, les clients à satisfaire… le temps.

Nous en parlerons du temps. 

Mais il n’y a pas que le temps. Il y a aussi « je n’ai pas le diplôme » « je n’ai pas la légitimité » « je ne connais personne » « je ne sais pas comment faire » « j’ai peur ».

Je les appelle le plafond de verre, le plafond de papier, le plafond de gras … de quoi est fait ton plafond à toi ? 

Moi, il y a 2 ans et demi, j’étais obèse. 

Aujourd’hui je suis une athlète. Oui, c’est comme ça qu’on appelle les foufous qui fréquentent les salles de crossfit. Des athlètes. 

Alors bon, remettons les choses à leur place, c’est pas demain que je vais gagner Ninja Warrior, je peine à faire plus de 3 tractions, je fais mes pompes sur les genoux. 

Mon niveau d’athlétisme n’est clairement pas instagram ready. 

Et pourtant, des clientes me tombent dans les bras en me demandant de les aider. 

« Mais je suis prof de yoga » réponds-je alors d’un air étonné. 

« C’est pas grave, me dit-on.  ton parcours me donne confiance »

Et pourtant, je n’ai pas perdu du poids avec le sport.

Ce qui les inspire, ce n’est pas la transformation de mon corps, c’est celle de mon mindset. 

Ce qui les inspire, c’est comment je suis devenue pote avec mon corps, comment lui et moi on est partis sur une aventure commune, là ou 2 ans en arrière j’étais sa prisonnière. 

Cela t’arrives à toi, d’avoir l’impression d’être prisonnier(e) ? 

Ce que j’ai fait pour mon corps et les difficultés que j’ai eu on les retrouve partout, notamment là où on passe 8h par jour : son boulot, ses missions.

Dans le travail, c’est récurrent : on est prisonnier du quotidien, de l’administratif, de nos dettes, de nos échéances, de l’absence de trésorerie qui nous empêche d’investir. Alors on fait le dos rond, on trime, on se tue au labeur en attendant des jours meilleurs. Et puis un jour on se fait à l’idée. 

C’est un drôle de syndrome de Stockholm, alimenté par la folie de la bienveillance, qui fait qu’on décide d’accepter l’état ou on se trouve. On avance. 

Et on se dit « il faut que » 

Il faut que je communique sur les réseaux sociaux pour augmenter ma notoriété.

Il faut que je revois mon site, mes pages, que je remette à plat toute ma communication. 

Il faut que je refasse mon CV ou que je me pose pour savoir quel job je veux vraiment.

Il faut que j’écrive des articles sur ce sujet, j’ai trop de trucs à dire. 

On tire un peu sur l’analogie ? 

« Il faut que je me remette au sport » je n’ai pas le temps ni l’argent, je n’en ai que l’OBLIGATION. 

On y est ! 

On peut remettre en forme sa vie comme on le fait avec son corps.

Entre 2008 et 2019 j’ai parlé de transformation digitale. Pour moi déjà à l’époque ce n’était pas le dernier régime. C’était bien plus profond.

Allez, à suivre …


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Étiquettes : , , , , , , Last modified: 22 mars 2021